Le Monde d’Hier – Stefan Zweig
Le Monde d’Hier est d’abord la chronique d’une vie. Stefan Zweig y dévoile sa jeunesse, comment il est venu naturellement à l’écriture et son plaisir à raconter les personnages qui firent l’histoire.
Le Monde d’Hier est d’abord la chronique d’une vie. Stefan Zweig y dévoile sa jeunesse, comment il est venu naturellement à l’écriture et son plaisir à raconter les personnages qui firent l’histoire.
Ce dernier volume parachève l’ouvrage en appliquant les résultats issus des onze premiers chapitres dans un chapitre douze consacré à l’analyse critique de l’intervention étatique, coercitive et « violente » dit Rothbard, sur le marché.
Ce livre est sans aucun doute à conseiller aux nombreuses personnes en mal d’étude historique libérée du prisme marxiste, tout autant que celles qui s’interrogent encore sur les raisons profondes du glissement pervers du duo de la politique et de l’économique ayant mené à la Grande Guerre.
Ce quatrième volume traite d’un sujet central à l’économie, qui justifie à lui seul un traité à part : la monnaie. Murray Rothbard suit une approche inspirée de L. von Mises pour la présenter : il explique que dans une économique sans aléa, sans inconnu ni risque – ce rêve de tout planificateur – la monnaie aurait été inutile.
Ainsi, ce livre atteint trois objectifs en un volume : il propose un large panorama des formes de « collectivisme » de la fin du XIXe – qui restent le plus souvent actuelles ; il en fait la critique sous l’angle du droit naturel, via l’étude historique de la propriété ; complétée d’une critique économique sans complaisance – dont pourtant la Gauche nie encore la conclusion.
Ce troisième volume se concentre sur le chapitre 10, traitant du monopole et de la concurrence. À cet égard, il constitue une des grandes contributions de Murray Rothbard à la science économique « autrichienne », surtout une contribution qui vint dépasser l’immense fondateur que fut Ludwig von Mises.
Avec Le Socialisme en 1907, il nous régale de son analyse critique d’une pensée politique qui, en ce début de XXe siècle, est arrivée à un niveau de maturité. Du moins est-ce là sa position de départ.
Il aborde cette analyse comme un véritable essai, de manière systématique et rigoureuse, organisée en quatre grandes parties.
Dans ce volume se développe la théorie autrichienne de la production. Sa structure est présentée au chapitre 5, où le concept d’économie en rotation constante est introduit – il sera utile pour tous les raisonnements à venir. Cela conduit, au chapitre 6, à introduire la préférence temporelle et le taux d’intérêt, qui la manifeste. Après la détermination des prix au chapitre 7, la fonction de l’entrepreneur, au cœur de l’innovation et face au risque, constitue l’apport principal du chapitre 8.
Assemblé par son traducteur, le livre est un vibrant hommage au message que cet homme richissime à voulu transmettre sur les dernières années de sa vie, à travers divers discours publics et articles parus dans la presse. De nos jours, Andrew Carnegie incarnerait l’horreur absolue du capitaliste de caricature. Pourtant, la thèse de l’ouvrage fait de lui un bel humaniste.
Dans ce tome, nous intégrons les quatre premiers chapitres de l’ouvrage. Ils couvrent le parcours allant des fondamentaux théoriques, hérités de l’Action Humaine de Mises, jusqu’au phénomène de la formation des prix sur le libre marché, en passant par l’échange direct et l’échange indirect.
Grâce à Romain Jégouic, qui nous avait déjà donné un Abécédaire libre, les curieux de la pensée libertarienne disposent désormais de ce riche résumé de son histoire. Ce livre est bien Une Histoire du Libertarianisme, il n’est pas un manuel de la doctrine ni un ouvrage technique. Il s’agit de faire mieux connaître cette ligne de pensée en exposant comment elle résulte du vécu des hommes à travers le temps.
Le Pacifisme est le troisième livre d’Émile Faguet que nous choisissons de vous présenter pour lecture. On ne présente plus cet Académicien amoureux de la liberté qui ne manque pas de rester critique et acerbe envers les dérives bureaucratiques de la démocratie, tout comme, dans ce livre, envers les facettes multiples de la démagogie des bellicistes.
Les Lettres de Malaisie s’inscrivent d’ailleurs tout à fait dans cette logique. Non pas qu’elles reflètent un nationalisme, mais plutôt qu’elles prennent le contre-pied, avec une critique de l’idéal socialo-communiste abordé et conté avec de nombreuses touches de symbolisme – telles les illustrations.
Dans Essor et Chute de la Société, Frank Chodorov passe en revue les grands fondamentaux du droit naturel, des lois économiques premières et intem-porelles, ainsi que divers éléments historiques venant donner vie et relief à sa thèse centrale. Laquelle est limpide, au caractère pédagogique : la liberté est essentielle à la prospérité humaine, mais à tout moment elle peut se faire surprendre par l’étatisme, l’autre grande tentation humaine.
Un ouvrage accessible, solide, que chacun pourra mettre entre les mains d’un jeune, d’un parent, d’un collègue, pour l’aider à mieux comprendre ce qui l’entoure : l’entreprise, le marché, le capitalisme, et à discerner les idées fausses qui polluent notre débat public.
Un siècle avant Hoppe, Gustave de Molinari en 1897 sortait lui aussi de leur domaine habituel, l’économie, pour étudier méthodiquement un pan de l’Histoire sous un regard nouveau : la survie, la reproduction et même l’amélioration de l’homme pris comme ressource de l’Humanité peut-elle être abordée autrement que par la concurrence, si chère à G. de Molinari ?
L’Abécédaire Libre que vous avez entre les mains constitue le produit de ce qu’un jeune homme comme lui a choisi de nous transmettre par écrit, et je vois plusieurs messages forts glissés entre ses pages, d’aspect innocent.
Si son «Démocratie, le dieu qui a échoué» est sans nul doute le livre qui aura établi Hans-Hermann Hoppe, dit «HHH», comme le leader contemporain de la pensée libérale radicale, ce n’est cependant pas le seul livre de cet auteur qui mérite qu’on lui accorde du temps de lecture.
Il est bon parfois de sortir des «classiques», car les œuvres les plus connues ne signent pas toujours leurs auteurs. Ainsi, on pensera aux Fragments de Nietzsche, aux Naufragés du Jonathan de Jules Verne. Il est relativement peu connu que Gustave Flaubert nous légua Bouvard et Pécuchet ; or ce texte nous le dévoile sous un jour neuf : acide, fort libéral.
Avec ce chef d’œuvre, les Tannehill réussissent le tour de force de proposer au lecteur curieux, et fourmillant de questions concrètes, à la fois des réponses très détaillées et précises sur le « comment » de la société de liberté, un approfondissement de ses mécanismes de base, sans pour autant le noyer de nombreuses pages de théorie du droit ou de théorie économique.